Lycée des métiers du Génie Civil - Enseignement Général, Technologique et Professionnel - Campus des Métiers et des Qualifications du Limousin

Ce que le jour doit à la nuit... danse!

 

 

 

Pas besoin d’aller très loin pour voir de beaux spectacles !

Ce que le jour doit à la nuit a pourtant été joué de nombreuses fois depuis 2013 et un peu partout dans le monde. Et il était là, à deux pas, abrité par la salle de spectacle du château de Sédières, le 17 septembre 2016 .

J’étais curieuse de voir ce que la danse promettait à ce titre de roman de Yasmina Khadra… et la danse a promis!  Et la danse a donné sur scène les corps de douze danseurs de rue, mi-couverts de sarouels blancs et laissant apparaitre leur torse nu. Entre les muscles saillants et les sarouels volants, des prouesses issues de la capoeira et danses hip hop, personne, dans le public, n’a dû s’ennuyer. C’était vraiment beau, une danse légère et masculine, pleine de force, donnant un peu l’impression d’une lutte pour s’exprimer.

 

 

Un extrait issu du site de la compagnie :

http://www.cie-koubi.com/pages/compagnie.php

« En 2009, Hervé Koubi organisait une audition à Alger. El Din a été un projet étape qui a pose les premiers jalons d’une rencontre entre Hervé Koubi et ses douze nouveaux compagnons d’Art algériens et burkinabé pour plusieurs années dont l'aboutissement a eu lieu en 2013 avec la création Ce que le jour doit à la nuit.

 

Bien que je continue à dessiner les contours d'une partition prochaine, je m'applique non pas à travailler sur la forme mais plus que jamais à partir du corps des danseurs, ces danseurs venus d'Algérie, danseurs des rues, extraordinairement ouverts et réceptifs. Je dirais mieux encore, des danseurs dont le plaisir à la danse reste poreux aux enjeux imposés par une création contemporaine où je choisis de m'éloigner du spectaculaire pour le spectaculaire, où les trajectoires et les musicalités de chaque danseur, de chaque corps seraient au service du sens plutôt que de la performance. »

 

C. Lacroix